Le geocaching : en route pour l’aventure !!!

Toutes les caches ne sont pas accessibles si facilement

Depuis un peu plus d’un an, dès que le temps nous le permet, nous partons à la recherche de mystérieux trésors munis de nos téléphones… Non non nous ne jouons pas à Pokemon Go, mais nous faisons du Geocaching. Cette année la journée internationale du geocaching tombe le 20 août, c’est l’occasion pour moi de vous présenter notre loisir.

Cette activité nous permet de sortir de la maison (et de nos écrans), de se dépenser un peu physiquement (marche ou vélo) et de découvrir des nouveaux monuments, villages, paysages et anecdotes, proche ou loin de la maison. Bien souvent, cela nous permet de visiter des lieux que l’on ne trouve pas forcement dans les différents guides, et parfois même d’en découvrir de nouveaux à quelques kilomètres de la maison. Par moment on a l’air bizarre à chercher discrètement dans des fourrés (surtout lorsque le plan vigipirate est à son maximum), mais on s’amuse bien c’est le principal. En 15 mois d’activité nous avons découvert un peu plus de 350 caches.

Le principe du geocaching

Le principe est de trouver une cache (un petit conteneur physique) à l’aide de son smartphone. Il faut ensuite la loguer (écrire la date et son pseudo sur le petit carnet (logbook) qu’il y a dedans).

Il existe différentes tailles de cache. Par exemple, la taille la plus petite qu’on ait trouvé à ce jour est aussi grande qu’une pièce de 1 centime et la plus grosse un boite qui faisait environ 15cmx20cmx10cm.

Dans les plus grandes caches on peut trouver des « trésors ». Généralement il s’agit d’objets sans valeur pour nous adultes mais qui peuvent faire plaisir si un enfant trouve la boite. Le but et de remettre un objet si on en prend un. Depuis qu’on a commencé le géocaching, on récupère maintenant toutes les images (panini, starwars, … ) ou ‘goodies’ que l’on nous donne aux caisses de super-marchés ou dans les magasins.

Chaque cache est notée sur 2 critères, la difficulté et le terrain. Pour les 2 critères, des notes allant de 1 à 3 sont faisables sans aucun équipement ou préparation particulière. Ensuite plus on monte dans la notation plus c’est difficile.

 

La recherche d’une cache

  • Une inscription (gratuite) sur le site geocaching est nécessaire pour pouvoir utiliser les applications et le site internet officiel.
  • Il faut ensuite télécharger une application sur son smartphone, voici les deux applications que l’on a testées :
    • Geocaching® : l’application officielle. L’interface est très agréable à utiliser, mais lorsqu’on n’est pas joueur premium (29.99€ par an) on n’a pas accès aux caches les plus difficiles. Mais pour commencer et voir si le concept nous plait, c’est parfait
    • c:geo : application open source disponible sur Android. Elle est un peu moins « user-friendly », mais les fonctionnalités sont plus complètes, et on a accès gratuitement à toutes les caches référencées sur le site officiel. Les 2 applications se servant exactement de la même base de données pour les caches, les informations accessibles aux utilisateurs sont exactement les mêmes.
  • Choisir une cache en fonction de différents critères.
  • Se rapprocher aux maximum de celle-ci grâce à l’application, ses coordonnées GPS et les indices (ou alors en résolvant des énigmes).
  • La trouver et la loguer.
Exemple de logbook

Exemple de logbook

Les différents types de caches

Il y a différents types de cache, mais les plus courantes sont :
  • geoTraditionnelleLa cache Traditionnelle : ses coordonnées sont publiées dans sa description et indiquent son emplacement physique.
  • geoMultipleMultiple (ou « multi-cache ») : les coordonnées publiées dans la description indiquent la première étape à rejoindre avant d’arriver à la cache finale.  Le trajet est composé de plusieurs points de passage, avec des indices à relever pour résoudre les coordonnées de la cache finale.
  • geoMystereMystère  : Pour récupérer les coordonnées de la cache, il faut faire travailler ses méninges. Il faut résoudre une énigme soit au préalable à la maison ou alors en se rendant à d’autres coordonnées. C’est le type de cache que l’on préfère. Pour les plus difficiles d’entre elles, il y a souvent de la cryptographie. Ou alors on a déjà eu à résoudre un sudoku très difficile. Il faut bien penser à regarder la description avant de se rendre aux coordonnées indiquées car souvent une petite préparation (impression de feuilles, matériel à amener ou recherche internet à  effectuer) est nécessaire.

Les Travel Bugs et les Geo Coins

Le Graal du géocacheur (enfin surtout de Monsieur S.) est les Travel Bugs et les Géo Coins. Il s’agit d’un objet qu’il faut faire voyager de caches en caches. Ces objets ont la particularité d’avoir une plaque en métal où est inscrit un numéro de suivi unique qui permet de le suivre, et aussi de connaitre son histoire. Pour les Geo-coins, il s’agit de pièces avec aussi un numéro d’identification dessus. Pour sa première cache, mon petit frère avait trouvé un geo-coin, mais il a mal été habitué car il est assez rare d’en trouver.

Un de nos plus beau Travel Bug. Celui là on le pose en Islande

Un de nos plus beau Travel Bug. Celui là on le pose en Islande

Bilan

Sur de nombreux site on peut trouver des renseignements divers sur le geocaching. Par exemple le site project-gc.com permet d’obtenir de nombreuses statistiques sur son profil de geocacheur. Moi qui adore les statistique en tout genre, je suis servie. Si vous voulez suivre nos aventures de geocacheurs et nous rajouter en ami notre pseudo sur l’application est fortitou (oui le chiffre 42 nous suit de partout).

Les plus

  • On peut s’initier au géocaching gratuitement. Et si l’on accroche on peut payer 29€99 par an pour être un membre premium sur le site officiel. Cela permet des fonctionnalités en plus sur le site et sur l’application officielle.
  • Visiter et revisiter des lieux pas très loin de la maison et les découvrir différemment. Il y a généralement un petit descriptif dans la cache, qui explique le coté historique ou particulier du site où se trouve la cache.
  • Se motiver à sortir lorsqu’il fait beau pour faire une petite boucle de géocaching, circuit sur lequel il y a des caches.
  • Lorsqu’on fait du vélo ou de la marche sur une boucle, chercher une cache permet de faire une pause (et moi qui ne suis pas sportive, j’en ai besoin)

Les moins

  • L’application, et la localisation utilise beaucoup de batterie, on sort souvent avec notre chargeur de batterie portable
  • Faire du géocaching c’est sortir des sentiers battus pour trouver des caches, hors des grandes villes, il ne vaut mieux pas y aller en tong. Pour ma part j’évite aussi les shorts même en pleine chaleur, car il y a toujours une ou deux ronces (ou orties) qui trainent.

Si vous voulez lire ou relire mes 3 autres articles pour approfondir le sujet :

 

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Night cache de la ramée près de Toulouse

Night cache de la ramée près de Toulouse

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